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L’histoire
du Centre de Russie pour la coopération internationale scientifique et
culturelle prit naissance en 1923, quand la Commission de l’aide étrangère
et le Bureau uni d’information furent
institués auprès du Comité Exécutif Central de l’U.R.S.S. La
vocation des ces deux services fut de mettre en œuvre la coopération
de l’URSS avec les pays étrangers. Deux ans plus tard le 8 août
1925 le Conseil des
commissaires du peuple prit la décision d’unir ces deux organismes en
une seule structure : La Société Nationale pour les Relations Culturelles
Étrangères (SNRCE).
Au
fond ce fut un organisme qui consolidait l’esprit et la volonté de la
société soviétique de participer aux affaires extérieures, de défendre
les intérêts nationaux sur la scène internationale, de développer les
contacts tout d’abord dans le champ humanitaire avec les peuples
étrangers.
Des grands hommes d’État, des personnalités publiques, des représentants
de l’intelligentsia furent à l’origine de ce mouvement pour l’amitié et
la coopération. Ce sont commissaire du peuple à l’instruction Anatoli
Lounatcharski ; premier président de la
SNRCE Olga Kameneva ; des scientifiques physicien Serguei
Vavilov, biochimiste Alexandre Oparine, chimiste Nikolaï Semenov ; des
hommes d’art et de culture, cinéastes: Serguei Eisenstein et Mikhaïl
Romm ; poète Vladimir Maïakovski;
compositeurs Sergueï Prokofiev et Dimitri Chostakovitch ; écrivains
Ilia Erenbourg , Yuri Zavadski, Constantin Simonov, Mikhaïl Cholokhov ;
ballerine Galina Oulanova ;
comédien Nikolaï Tcherkassov et bien d’autres.
Parmi les partisans actifs de la promotion des liaisons avec notre pays
furent également plusieurs personnalités de renommée mondiale qui
contribuaient par leur influence à la création et au développement de
l’activité de nombreuses associations d’amitié. Il suffit de citer de
tels noms comme Albert Einstein, Anatole France, Romaine Rolland,
Rabindranat Tagor, Henri Barbusse, Martin Andersen-Nekse, Bernard Show,
Théodore Dreiser Herbert
Wells , Marie Curie, David Siqueiros, Thomas Mann, Ernest Hemingway,
Charlie Chaplin.
Il serait difficile de surestimer l’enjeu de cette diplomatie populaire
dans les années 20 et 30 du XX siècle, parce que, grâce à cette
activité, on réussit à faire les ouvertures en rideau de fer qui
partageait les systèmes sociaux différents et à établir des contacts
avec le monde extérieur.
Dans les années 40 les relations publiques internationales contribuèrent
à constituer le front antifasciste uni et à attirer les alliés aux côtés
de la Russie.
En 1958 l’Union des associations soviétiques d’amitié (UASA) est devenue
successeur de la SNRCE.
Cette organisation a consolidé plus de 1000 associations publiques
qui développaient les contacts avec ses 7500 homologues de 134 pays
du monde.
L’Association pour la coopération internationale de Russie est devenue
héritier et
continuateur de la cause de l’amitié et de la coopération humanitaire
en 1992. Deux ans plus tard elle a été
transformée en Centre russe pour la coopération internationale
scientifique et culturelle, abrégé en russe en Roszaroubejcentre.

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Olga
Kameneva,
le premier président de la Société nationale pour les relations
culturelles étrangères. Moscou. 1925.

V.
Mayakovsky, B. Pasternak, S. Eisenstein
avec les membres de
la Société nationale
pour les relations culturelles étrangères.
Moscou. 1932

V.
Terechkova,
présidente
du Centre russe
pour la coopération scientifique et culturelle
internationale de Russie. .
Moscou. 1988.

La
Maison de l'Amitié.
La réunion consacrée au 40e anniversaire de l'Association USSR-France.
Discours inaugural de Wolf Sedykh,
membre du Conseil présidentielle de l'Association. .
Moscou. 1985. |