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Nicolas
TIKHOBRAZOFF
Le peintre des lignes
qui parlent
Né à Paris de nationalité
française, issu d’une vieille
famille russe,
a reçu une éducation dans la
tradition de ses ancêtres.
-
Médaille d’or de la ville de
Nemours
-
Médaille d’or Sciences
Humanistes
(Belgique)
-
Médaille d’or Academia
Artistico Europea (Espagne)
Sociétaire du Salon d’Automne,
de la Fondation Taylor, de
la
Société Nationale des Beaux
Arts, Grand Officier de
l’Académie des Arts de Verbano,
membre du Syndicat des
Journalistes de la Presse
Périodique et animateur radio.
Ex-membre
de l’A.I.A.P. UNESCO et du
Conseil National Français des
Arts Plastiques. Membre du
comité de la
Société
Nationale des Beaux Arts et de
nombreuses
associations françaises et
étrangères. Ministre des
Beaux-Arts de la République de
Montmartre. Président fondateur
d’ARTCORUSSE.
Depuis 1973 a participé à plus
de cent expositions
particulières
et collectives en France et à
l’étranger : Allemagne, Mexique,
Japon, Luxembourg, Chine, Liban,
Norvège, Russie, U.S.A.
Il travaille sur
«l’anamorphose »,
l’écriture méditative,
et
sur l’expressionnisme abstrait.
Son écriture «en lumière
rasante »
sert de révélateur. Il suffit de
trouver son angle, soit en
faisant pivoter le tableau, soit
en infléchissant son regard, au
besoin même en fermant un œil
afin d’avoir l’initiation, ou
encore par le truchement d’un
miroir qui permet de lire le
« texte-message ».
Ses œuvres
se
trouvent dans des musées et de
nombreuses
collections privées françaises
et étrangères.
PRINCIPALES
EXPOSITIONS :
-
Syndicat d’Initiative de Biot
(Alpes-Maritimes)
-
Galerie Louis Soulanges - Paris
-
Galerie Liliane François - Paris
-
Arcs 2000 (Hte Savoie)
-
Centre Culturel Français (Gd
Duché de Luxembourg)
-
Galerie Katia Granoff – Paris
-
Agder Kunstner Center-
Kristiansand (Norvège)
PRINCIPAUX SALONS :
-
Salon d’Automne – Beyrouth
(Liban)
-
Salon A.P.A.F. – Washington
(USA)
-
Salon d’art contemporain – Tokyo
(Japon)
-
Salon Prestige – La Chaise Dieu
(Hte Loire)
-
Salon Franco-Japonais–Jyosenji
(Japon)
-
Art
Contemporain –Musée Hen, (Chine)
-
Musée des Beaux Arts–Shangaï
(Chine)
-
Arts et Lettres de
France–Bordeaux, Paris,
Marseille
-
Salon d’Art Sacré – Paris
-
Salon Paris-Montmartre - Paris
-
Salon d’Automne – Paris
-
Salon de la Société Nationale
des Beaux Arts–Paris
-
Salon d’Art Contemporain
–Principauté de Monaco
-
Salon International A.I.A.P.
–Tlaxcala, (Mexique)
-
Salon d’Art France-Russie –
Uriupinsk, (Russie)
-
Salon Franco-Sicilien
«L’Echange» - Palerme (Sicile)
-
Tricentenaire de St Petersbourg–
St Petersbourg, (Russie)
-
Biennale de la République de
Montmartre – Paris
-
Salon d’Art international -
Zillisheim
Réalisation en tableaux,
tapisseries, sur plaque
d’aluminium.
Réalisateur de films
Journaliste, critique d’Art,
animateur radio.
Bibliographie: Le dictionnaire
des peintres de Montmartre
(éditions A. Roussard),
Sermadiras.
ATELIER SUR RENDEZ-VOUS :
Téléphone portable: 06 09 09 77
15 courriel: tiko@tele2.fr
Téléphone : (33) 01 46 42 19
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Montmartre et moi
Les créateurs du monde entier
sont venus à Paris ville lumière
de l’Europe, certains s’y sont
même installés définitivement.
Monmartre a été certainement, de
par sa situation dominante à
Paris, l’endroit le plus
intéressant pour les créateurs,
moins conventionnel que
Montparnasse, moins cher, plus
bohème, une ambiance artistique,
un bouillonnement d’idées, des
cafés artistiques, au contraire
des cafés littéraires en vogue
dans le Paris d’en dessous. Les
ateliers d’artistes s’installent
sur et autour de la butte en
1847, des ateliers de gravure
dès 1827, des marchands d’art,
ceux-ci dès 1870, et les Russes
étaient là, déjà en 1814.
Du romantisme des années 1830 au
surréalisme des années 1920,
Montmartre a été certainement le
déclencheur pour de nombreux
mouvements.
J’ai été attiré par ce
Montmartre, phare de Paris, le
Phare du monde, tel un papillon
par la lumière. La Cité des
Fusains, le Bateau Lavoir, les
ateliers de gravure Lacourière,
les bistrots de Montmartre où se
côtoyaient les gens de la nuit
sortant des cabarets et les
artistes buvant des «canons»,
refaisant le monde tout en
polémiquant sur leurs créations.
C’est ainsi que, rencontrant le
sculpteur Colamarini à la Citée
des Fusains un soir, lors d’une
réunion avec des peintres, on
m’expliqua mes erreurs dans ma
préparation des couleurs, des
vernis. Je décidai de
m’installer à Montmartre en
1973, année de ma première
participation au Salon
d’Automne. Je fis connaissance
du peintre Dago, du galeriste
Philippe Gérard qui m’exposa, du
peintre Jean-Pierre Alaux et de
beaucoup d’autres. Petit à petit
je suis tombé dans ce
Montmartre, en évitant
soigneusement la Place, lieu de
prédilection pour les touristes
du monde entier, mais lieu de
perdition pour les artistes.
Eloigné des bruits de la ville,
petit village dans cette
mégalopole qu’est Paris, ne
dit-on pas, quand on y vit : «Je
descends à la ville !».
Oui ! ce Montmartre m’a envoûté
en m’acceptant, j’étais un tout
jeune peintre et Montmartre ne
pas rejeté. Montmartre m’a
coopté. Chemin faisant, au
travers des expositions tant en
France qu’à l’étranger, j’ai été
sollicité pour faire partie de
la prestigieuse et unique
République de Montmartre, fondée
par Forain, Poulbot, Willette,
et Neumont en 1921, je devins
député puis ministre des Beaux
Arts, siégeant au Conseil, pour,
non plus refaire le monde, mais
pour agir. Je suis devenu
l’Ambassadeur de la République
de Montmartre lançant à qui veut
l’entendre, « Faire le Bien dans
le Joie ! ». Aujourd’hui je suis
heureux et fier de dire
lorsqu’on me demande d’où venez
vous ? de répondre : « de
Montmartre, vous savez le phare
au dessus de Paris ! »
Russe je suis, de cœur et
d’esprit, grâce à mes parents
venus en France comme réfugiés
au moment des événements
tragiques de la Révolution
russe, fuyant avec leurs parents
le « rouleau compresseur » du
communisme, mon père n’avait que
13 ans et ma mère 8 ans. Je suis
né à Paris et suis français par
papiers. Mais ils m’ont transmis
le flambeau de la Mère Patrie
qu’est la Russie. La France a
accueilli ma famille, et
Montmartre ce petit village
niché au sommet de cette colline
surplombant Paris m’a phagocité
et je suis devenu « Tikhobrazoff
le peintre des lignes qui
parlent » effaçant mon prénom.
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